HEY LOW WORLD !

Le mal actuel, dans l’art, est la disparition des galeries qui sont submergées par les Eldorados du numériques, les salles des ventes ou les ventes de salon …. cette sorte d’amazonisation laisse croire à son inutilité alors qu’elle est le lieu de la première reconnaissance professionnelle de l’artiste et la première présentation de son travail.
Il ne faut pas croire que la vie soit un long fleuve tranquille avec certains artistes, qui pensent que s’ils sont achetés c’est grâce à leur talent et que s’ils ne sont pas vendus c’est dû à l’indigence du galériste, qui devient alors un encombrant et très cher intermédiaire, oubliant de ce fait le sacerdoce de l’attente, de la mise en lumière de leurs œuvres et le coût financier qu’ils n’ont pas à assumer.
Quelques galeries, croyant fortement à la relation humaine, à la valeur du temps, aux partages des sensations, résistent. Chacune a une spécificité et s’adresse à une typologie artistique et commerciale spécifique. A Rouen, nid douillet de l’impressionnisme, à deux pas de l’extraordinaire musée des beaux-arts de la ville, au 75 de la rue Bouvreuil qui est au pied de la Tour Jeanne d’Arc, il y a une galerie d’art depuis bientôt 10 ans, la mienne..

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